Blogue-Notes du CÉRRIS

5 juin 2013

La fiche-synthèse du débat d’idées sur l’activité significative est disponible!

Filed under: Uncategorized — CÉRRIS @ 10 h 39 min

main-verte-50pixelsActivité significative et bien-être mental: point de vue des acteurs en santé mentale!

Lisez quelques-uns des extraits percutants des participants du 4e débat d’idées organisé sur le Blogue-Notes du CÉRRIS, entre les 21 et 23 mai derniers. Fiche synthèse

Félicitations encore une fois à tous les blogueurs!

Prochain rendez-vous: débat d’idées sur la place de la spiritualité dans le rétablissement des personnes utilisatrices en santé mentale, du 20 au 22 août 2013. Pour être membre de l’équipe de blogueurs, inscrivez-vous au cerris.crfs@ssss.gouv.qc.ca

Bon été!

L’équipe du CÉRRIS

22 commentaires »

  1. Je trouve délicat de parler spiritualité dans le cadre de mon travail, pair-aidant au suivi intensif dans le milieu (SIM) du CLSC et au département d’urgence psychiatrique de l’Hôtel-Dieu, car j’ai toujours la crainte d’être jugé déplacé par mes collègues. J’ai toujours l’impression qu’on va me dire que c’est pas du sérieux. Que ça n’entre pas dans un cadre thérapeutique. Pourtant souvent les patients participent volontairement à ces discutions. Ils sont intéressés, parfois captivés par le sujet. La spiritualité laisse rarement indifférent même si il arrive que je sente une certaine retenue.

    Commentaire par Éric Haddad — 24 juillet 2013 @ 15 h 42 min

    • Ça dépendrait peut-être de ce qu’on nommerait « spiritualité » et tel que précisé dans l’avant-propos dans le blogue-notes du CÉRRIS, n’est-ce pas? Par exemple, pour certains ça équivaudrait à une grosse roche sur la tête – alors qu’ils en auraient déjà reçu une puisqu’aux soins intensifs – tandis que pour d’autres, ça ne pèserait même pas une plume. Dans un cas comme dans l’autre Éric, crois-tu que ça serait d’une quelconque utilité? Essaie donc à un grand brûlé, par exemple, de lui dire de penser à quelque chose de positif. Entre toi et moi, les aÏe!!! ou gémissements risqueraient d’étouffer ta tentative d’hypnose de toute façon en plus de probablement mettre des bâtons dans les roues des urgentologues, n’est-ce pas? Pour les problèmes psychiatriques reliés aussi aux interventions de première ligne, de près ou de loin, ça risquerait aussi d’être le cas, n’est-ce pas? On pourrait discuter de tout et de rien aussi et si la personne en aurait les capacités, mais ça pourrait aussi faire remonter à la surface de mauvais souvenirs qui risqueraient d’être anti thérapeutiques, n’est-ce pas? Utiliser aussi la spiritualité comme si c’était une prothèse, ça serait aussi mieux que rien, mais est-ce qu’il ne vaudrait pas mieux prévenir que guérir, au cas ou on manquerait de d’autres prothèses? … Enfin, sans l’interdire, plein d’autres choses on pourrait dire concernant la spiritualité et pour ce qu’elle pourrait valoir, n’est-ce pas? Pour moi, une grande question demeure : sommes-nous vraiment près à nous donner les meilleurs moyens (tangibles) que possibles pour définitivement enrayer quelque mal que ce soit à sa racine dans le but de l’enrayer définitivement, et ce, pour ne plus faire les choses à moitié? Ça coûte vraiment cher un système de la santé tu sais, et ce, jusqu’à manquer parfois de prothèses ou d’originalité, encore une fois, et lorsque la pilule est parfois dure à avaler, n’est-ce pas?

      Commentaire par Jocelyn Beaudry — 2 août 2013 @ 16 h 46 min

      • Je crois que la spiritualité donne un sens profond à la vie qui lorsque nous souffrons fortement n’en à souvent plus aucun.

        Commentaire par Eric Haddad — 3 août 2013 @ 11 h 21 min

        • Encore une fois Éric n’interdisons pas la spiritualité, qui ne serait malheureusement pas une panacée cependant selon les dires de certains, et si elle ne serait pas non plus une prétention. Pour le sens profond dont tu parles aussi, moi qui serais soucieux de mes contemporains par entre autres l’intermédiaire du Blogue-notes, il n’immuniserait quand même pas pour quoi que ce soit et, surtout, lorsque ce serait urgent pour toi comme pour les autres. Comment expliquer aussi ceux qui n’en auraient vraiment « rien à foutre » de la spiritualité et comme dirait l’expression française et/ou québécoise? Moi, je serais spirituel, mais sans le savoir et tout dépendamment de sa définition mentionnée plus haut? Sinon, je ne le serais pas du tout spirituel, mais j’aurais quand même l’impression de vivre normalement et avec entrain (plaisir)? Aussi, est-ce qu’il se pourrait-il que ça n’irait encore vraiment pas chez les personnes complètement désillusionnées (déprimées) par la vie – utilisant le spirituel – et qui, reconnaissons-le une fois pour toutes, ne ferait vraiment pas parfois de cadeaux pour qui que ce soit? Comme on entendrait parfois dire aussi et aux dernières nouvelles, le temps serait surtout à la réflexion actuellement. Est-ce qu’il ne serait pas utile par conséquent de penser à tout ce que je viendrais de mentionner et si ça ne serait pas déjà quelque prétention de ma part?

          Commentaire par Jocelyn Beaudry — 6 août 2013 @ 12 h 29 min

          • Personnellement, je peux comprendre le personnel soignant d’être réticent à aborder cette question Éric, ne serait-ce que par manque de formation sur la question. Il pourrait effectivement sembler déplacé à un ouvrier de la construction de parler prévention mais, un fait établit par la CSST démontre que la majorité des accidents sur les chantiers seraient évitables. Je prétends la même chose en santé mentale. Par contre, effectivement, il peut sembler « déplacé » ou « hors-cadre » à un infirmier ou à un psychiatre, psycho-éducateur à la limite, de parler philosophie ou spiritualité.

            Commentaire par Alain-Antoine Courchesne — 18 août 2013 @ 5 h 39 min

          • Je comprends bien qu’on ne doit pas parler de quelque chose dont on a aucune expertise. La spiritualité par contre ne s’apprend pas dans les livres. Elle est le fruit d’expérience personnelle. Dans toute les sphère de la vie elle peut-être utile. C’est le devoir, je crois, de ceux qui détiennent la clé du chemin de la partager avec les intéressés. C’est pourquoi je parle souvent de Dieu avec plusieurs clients. Et ils participent volontiers .

            Commentaire par Eric Haddad — 18 août 2013 @ 6 h 52 min

          • Je serais curieux de savoir si l’ouverture à l’expérience polythéïste, à plusieurs dieux ou déesses, optiendrait plus d’ouverture de la part de l’équipe soignante. Est-ce que vous seriez ouvert à ce que des adeptes de Shiva puissent parler ouvertement d’elle à des patientEs dont vous auriez partagé la responsabilité ?

            Pour moi, la spiritualité est une façon de penser, de percevoir la vie. Si nous reconnaissons la liberté de penser à chaque individu le délire religieux serait, sans être un expert ni un diagnosticien, relié ou mesurable selon la rationnalité derrière les paroles ainsi que les agissements de la personne.

            Non ?

            Commentaire par Alain-Antoine Courchesne — 18 août 2013 @ 10 h 36 min

          • Je ne comprends pas pourquoi vous parlez de délire religieux, Il n’est pas fréquent comparativement aux autres délire.Néanmoins bien sure que tout est relié à la rationalité de la pensée et des agissement. Indépendamment de la spiritualité et de la liberté de pensée qui sont, je crois, très courantes. Notez que je fais une distinction fondamentale entre spiritualité et religions. Elles sont d’ailleurs une des raison principale pour laquelle les gens remettent en question les valeurs établies dans leur fort intérieur. Ce qui cause des chocs de valeurs qui déséquilibre, ce qui est sain je crois. Pour ce qui est de votre idée farfelue de polythéisme, il y’a des extraterrestres aussi si vous y tenez.

            Commentaire par Eric Haddad — 19 août 2013 @ 6 h 13 min

          • Concernant le polythéïsme et les extra-terrestres, vous conviendrez, avec moi, qu’il est possible que le dieu unique en soit un aussi ? Dans le cas contraire je puis affirmer sans me tromper que selon vous, vos patients disposent d’une ouverture d’esprit beaucoup plus grande que la vôtre, ce qui m’amène à confirmer vos craintes d’être toujours jugé déplacé par vos collègues. Loin de moi l’idée de prétendre que ce n’est pas du sérieux, d’où ma présence ici, et de tenter de répondre aux questions lancées pour débat qui contiennent, entres-autres, la question du délire religieux. Sans non-plus prétendre son petit pourcentage comparatif aux autres déliriums, ceux-ci seraient ici fort probablement cités hors-propos. J’espère que vous me comprenez mieux.

            Sans vouloir vous vexer, la liberté de pensée serait beaucoup moins présente que vos propos ne le laissent paraître.

            Sans offense,

            Un bloggeur libre

            Commentaire par Alain-Antoine Courchesne — 19 août 2013 @ 8 h 16 min

          • Je répète ma question Alain-Antoine et Éric et pour ne pas brûler les étapes : serions-nous déjà spirituels? Quelle serait la définition de la spiritualité? Si quelqu’un pense à sa blonde en marchant avec entrain (plaisir), est-il ou non spirituel et si on ne désire pas être trop sectaire (limitatif) en matière de spiritualité? Est-ce tous les gars sur un chantier de construction qui ont une blonde, sinon – O.K. – une grand-mère à qui penser (à chacun ses goûts)? Par conséquent, ne devrions-nous pas être terre à terre avant de parler d’un quelconque dieu qui, cependant, pourrait très bien changer de visage comme on changerait de chemise? Il faudrait peut-être faire attention aussi concernant la parole ou la philosophie en matière ou non de prévention sur un chantier de construction. Parler ne serait pas nécessairement être spirituel agréablement et au plus sacrant comme dirait l’expression québécoise, et parce que ça pourrait faire remonter à la surface de mauvais souvenirs « anti thérapeutiques » déjà mentionnés plus haut. Pour la philosophie, en espérant qu’elle ne serait pas une prétention comme à peu près toutes les philosophies que ce soit et déjà décriées par un dénommé Henri Laborit, j’y substituerais volontiers la cybernétique. C’est-à-dire la parole ou la dialectique lorsqu’on saurait que l’Autre serait plutôt critiquable ou discutable dans ses propos et croyances. (J’espère que ce que j’avais écrit à Dominique s’en viendra aussi concernant la spiritualité – au plus sacrant.)

            Commentaire par Jocelyn Beaudry — 19 août 2013 @ 10 h 54 min

          • Tout est dans la manière et le contexte. Si des patients parlent ouvertement de Dieu ou de spiritualité, il est normal que le personnel soignant (du moins, ceux qui sont à l’aise de le faire), puisse participer à la conversation. Bloquer ce sujet de discussion sera peut-être perçu comme du rejet, chose que les personnes atteintes de maladie mentale connaissent bien. Par contre, le personnel peut utiliser cette sensibilité aux questions spirituelles et cette facilité à les reconnaître chez ses patients pour les référer à des professionnels en la matière. Le membre du personnel pourra par la suite continuer à avoir des discussions à saveur spirituelle avec son patient, mais ce ne sera pas «sa job» de considérer l’effet de ces questions dans le traitement, et il n’aura pas à subir les froncements de sourcils des psychiatres et du reste de l’équipe. N’hésitez surtout pas à contacter le service des soins spirituels de votre hôpital.

            Commentaire par P.A. Richard — 19 août 2013 @ 11 h 10 min

  2. Spiritualité et religion : toujours de paire? Pour ma part, j’aborderai la question en termes de «besoins», en m’enlignant sur les besoins spirituels tels que définis par Howard Clinebell, un pilier du «spiritual care» aux É.-U (la traduction est de moi). Toute personne a besoin de: 1- Ressentir régulièrement la force et le pouvoir de guérison de l’amour, qu’il vienne des autres, de soi, ou d’une réalité suprême; 2- Vivre des moments de transcendance qui lui fait dépasser le domaine immédiat des sens; 3- Avoir des croyances vitales qui contribuent à lui donner de l’espoir et un sens à sa vie, surtout lors de tragédies, de deuils et d’échecs; 4- Avoir des valeurs, des priorités et des engagements – habituellement axés sur la justice, l’intégrité et l’amour- qui la guide personnellement et socialement ; 5- Découvrir et développer la sagesse, la créativité et l’amour qui émane de son unicité transpersonnelle/spirituelle; 6- Ressentir et être sensible aux liens qui l’unissent aux autres, au monde et aux autres êtres vivants; 7- Ressources pour l’aider à guérir les blessures que sont le chagrin, la culpabilité, le ressentiment, l’incapacité de pardonner, le rejet de soi et la honte, mais aussi pour approfondir sa confiance, son estime de soi, son espoir, sa joie et son amour de la vie. Selon Clinebell, la manière dont une personne répond à ces besoins spirituels constitue sa religion, qu’elle soit institutionnelle ou personnelle.

    Commentaire par P.A. Richard — 19 août 2013 @ 10 h 14 min

    • Je suis d’accord avec Clinebell : La manière dont une personne répond à ses besoins spirituels constitue sa religion.

      Commentaire par Alain-Antoine Courchesne — 19 août 2013 @ 10 h 49 min

  3. Spiritualité et espoir : gage de rétablissement? À la lumière des besoins spirituels que j’ai mentionnés plus haut, on peut comprendre comment la spiritualité d’une personne peut contribuer à son rétablissement. Sans être un gage, une garantie (en existe-t-il de toute façon?), tenir compte des besoins spirituels d’une personne souffrante aura certainement un impact sur sa manière de faire face à la souffrance et la maladie.

    Commentaire par P.A. Richard — 19 août 2013 @ 10 h 27 min

    • Je dirais même plus :

      Tenir compte de la manière de faire face à la souffrance et la maladie d’une personne souffrante aura certainement un impact sur son rétablissement.

      Non ?

      Commentaire par Alain-Antoine Courchesne — 19 août 2013 @ 11 h 15 min

    • Exact! Et vice-versa😉 C’est un véritable échange que d’entretenir ce type de lien avec un patient.

      Commentaire par P.A. Richard — 19 août 2013 @ 11 h 20 min

  4. Spiritualité dans l’offre de services en santé mentale : s’en préoccupe-t-on suffisamment? Question complexe! Oui et non. Le fait qu’il y ait désormais, dans les centres hospitaliers, des intervenants en soins spirituels sur les unités et dans les rencontres interdisciplinaires donne à cette discipline et à cette facette de l’être humain une place inégalée dans l’histoire québécoise, d’un point de vue clinique. Les services sont là, prêts à être utilisés. Le problème se situe à un autre niveau: la nouveauté de cette discipline non-confessionnelle, le fait qu’elle soit méconnue, l’image lourde et poussiéreuse qu’évoque la pastorale de jadis dans l’esprit de plusieurs, le petit nombre d’intervenants en soins spirituels… Voilà des facteurs qui ralentissent l’accès à ces services, qui reposent essentiellement sur la demande venant des patients et sur les références faites par les autres professionnels. Donc, si les patients ignorent l’existence de ces services et que les autres professionnels aussi, en plus d’être réticents (peu importe la raison) à y faire appel, la réponse aux besoins spirituels des patients se trouve court-circuitée. C’est par le travail de terrain, les effets concrets de leurs interventions et des liens qu’ils réussissent à tisser avec les patients, que les intervenants en soins spirituels arrivent peu à peu à faire connaître leurs services et leur utilité au sein de l’équipe. Par contre, au niveau de la 1ère ligne, c’est un domaine qui est pratiquement inexistant. Il n’y a pas si longtemps, les paroisses et leur clergé constituaient en quelque sorte la 1ère ligne en « soins spirituels », étant donnée la large adhésion de la population aux religions chrétiennes institutionnelles. Aujourd’hui, les professionnels en soins spirituels se retrouvent uniquement dans les hôpitaux ou les instituts.

    Commentaire par P.A. Richard — 19 août 2013 @ 10 h 53 min

    • Oh! En lien avec les interventions 2 à 4 plus haut, j’aurais peut-être à ajouter ce qui va suivre. J’ai déjà dit des choses précédemment et cependant, elles seraient donc évidemment à être considérées, et si elles n’auraient aucune prétention. Concernant donc l’intervention plutôt fouillée des numéros 2 et 3, la même personne en P.A. Richard, on pourrait peut-être dire que Howard Clinebell serait déjà critiquable, et pour permettre ce qui serait l’intervention numéro 4. Les raisons : 1. le pouvoir de l’amour ne pourrait venir que des autres et serait insuffisant sans quelque chose de plus tangible selon moi ; 2. la notion de sens ferait problème selon moi, car l’alcool pourrait similairement procurer la même sensation de transcendance, sans spiritualité, mais avec spiritueux non nécessairement souhaitables ; 3. il n’y aurait que de croyances cybernétiques selon moi qui soient valables et telles que citées plus haut par moi ; 4. il n’y aurait de valable que des priorités selon moi et qui prouveraient bien que, en présence d’un instinct de survie comme de conservation, la liberté serait quelque chose d’inexistant et trop cru par nos contemporains ; 5. on ne pourrait développer que la sagesse selon moi, la créativité n’étant malheureusement jamais parfaite et souvent pénible avec ou sans transpersonnalité/ spiritualité ; 6 on ne peut être selon moi sensible au monde, ce dernier devant constamment être défini et redéfini à partir de nos sens concrets ; 7. on ne définit pas des termes comme le rejet de soi et l’estime de soi selon moi, alors qu’ils seraient plutôt douteux, et étant donné ce que je viendrais de mentionner en 4 sur la liberté?

      Commentaire par Jocelyn Beaudry — 19 août 2013 @ 13 h 12 min

      • M. Beaudry, si je vous comprends bien, la spiritualité est un concept trop subjectif pour que le fait d’en tenir compte chez des personnes souffrantes puisse avoir un réel effet positif. C’est une opinion valable, que vous n’êtes certainement pas le seul à partager. Cependant, vous semblez vous faire une idée erronée de ce que sont des soins spirituels, ce qui pourrait avoir une influence sur cette position que vous défendez. Ce n’est pas une «tentative d’hypnose» (par cela j’imagine que vous voulez dire «prosélytisme» ou «endoctrinement») qui pourrait de quelque manière que ce soit «mettre des bâtons dans les roues» des urgentologues ou de tout autre membre du personnel. Votre conception de la santé est elle aussi erronée selon moi, dans la mesure où elle n’est pas uniquement l’absence de maladie, maladie qu’on pourrait enrayer définitivement ou déraciner. Vous mentionnez également à quelques reprises des souvenirs «anti-thérapeutiques» qui pourraient être ramenés à la surface par un échange ou une discussion. À ce sujet, deux choses: d’abord, que dire des psychothérapies au cours desquelles de tels souvenirs pourraient émerger? Ensuite, dans la mesure où on me répondrait que la psychothérapie est encadrée par un professionnel, j’aimerais souligner le fait que les intervenants en soins spirituels sont des professionnels diplômés et entraînés cliniquement. La compétence des professionnels est (théoriquement!) le gage de qualité des services et des soins offerts. Par exemple, une infirmière évangéliste qui vous dit que vous hallucinez des démons parce que vous n’avez pas accepté Jésus n’est pas une professionnelle en soins spirituels! Le domaine de la religion et de la spiritualité est certes complexe, mais doit-on pour autant en faire abstraction?

        Commentaire par P.A. Richard — 19 août 2013 @ 13 h 49 min

        • Je prétends que non.

          Et me range derrière l’invitation de Dominique plus bas.

          Sur ce, au plaisir !

          Commentaire par Alain-Antoine Courchesne — 19 août 2013 @ 14 h 35 min

        • Mme ou M. Richard, encore une fois et comme je l’ai pourtant répété ci-haut, qu’elle serait la définition de la spiritualité? En l’absence d’une réponse à ce genre de question, nous le serions spirituels ou pas? Certains diraient que oui alors que ce serait non, ou non alors que ce serait oui. On pourrait régler cette problématique en philosophie ou chez une personne souffrante ou pas d’un délire religieux. Mais, de toute façon, le temps pressant, serions-nous certains que nous aurions attaqué le bon probléme à la racine du mal et avant de tous disparaître? Quoi dire au fond ou qu’elle serait la Vérité (avec un grand V aurait dit notre très défunt Dr Henri Laborit)? Nous serions objectifs et fondamentaux, logiques et cohérents par conséquent? Qu’est-ce qui nous garantirait aussi qu’elle ne reviendrait pas au galop cette problématique et une fois réglée? Je ne défendrais aucune position par conséquent puisque je n’en aurais aucune et contrairement à ce que vous prétendez. Mais le spirituel (du domaine de l’esprit) ne serait pas De l’hypnose selon vous? Comme j’aurai parlé plus haut, n’est-ce pas sectaire (limitatif) de penser un chose pareille? Vous auriez probablement raison, mais sur quoi vous vous baseriez pour affirmer ce genre de chose, alors qu’il s’agirait tout simplement de se concentrer sur quelque chose de positif pour la personne et comme on entendrait dire par monsieur et madame Tout-le-monde? Par conséquent, c’est nous qui mettrerions des bâtons dans les roues des urgentologues et non pas la tentative d’hypnose si seulement je prononçais les mots : crème glacé, bateau, ciel, etc. à côté d’un grand brûlé. Vous avez affirmé que la santé n’est pas l’absence de maladie aussi. Pourtant, comme il a été suggéré dans le Blogues-Notes, il serait important de dire pourquoi, si j’avais cette position, ce que vous ne vous êtes pas empressée de me dire. Pour les psychothérapies, vous l’avez dit vous-même : elles sont « théoriquement » compétentes à nous aider. Je vous laisse tout en espèrant qu’il vous aura été agréable d’apprendre quelque chose avec moi.

          Commentaire par Jocelyn Beaudry — 19 août 2013 @ 15 h 38 min

  5. Bonjour à vous blogueurs! Je vous invite à poursuivre vos discussions animées dans la zone prévue pour la thématique sur la spiritualité afin d’en faire bénéficier l’ensemble des blogueurs. Pour y arriver, cliquez sur BLOGUE-NOTES dans le haut de cette page.

    Je vous remercie🙂

    Dominique Michaud
    Coordonnatrice, CÉRRIS

    Commentaire par crfscerris — 19 août 2013 @ 14 h 00 min


RSS feed for comments on this post. TrackBack URI

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Propulsé par WordPress.com.

%d blogueurs aiment cette page :